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Actualités

28 mai 2014 - Sortie nationale du film ETRE ET DEVENIR
Pour la première fois sur grand écran, des récits d’expériences et des rencontres qui explorent le choix de ne pas scolariser ses enfants, de leur faire confiance et de les laisser apprendre librement ce qui les passionne.

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« L’animal humain est un animal apprenant. Nous aimons apprendre. Nous en avons besoin. Nous sommes faits pour. Nous n’avons pas besoin que l’on nous montre comment ou que l’on nous y force. Le processus d’apprentissage est au contraire tué dans l’œuf par les personnes qui interfèrent avec ou qui essaient de le réguler ou de le contrôler. »
John Holt


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Sortie en salle du film « Etre et devenir »
28 mai 2014



Dans le cadre de la sortie nationale du film ETRE ET DEVENIR de Clara Bellar, toute une série d'articles, de reportages radio, TV ont été réalisés.

En voici la revue sur le site du Portail de l'IEF :

- sur le portail de l"IEF
- sur la page Facebook du site du Portail de l'IEF



OUVERTURE DE LA SOUSCRIPTION DU DVD pour soutenir la sortie salle en région parisienne du 28 mai du film « ETRE ET DEVENIR » sur l’instruction en famille et l’apprentissage autonome et la préparation du passage du film au format DVD (sortie ultérieure).


Revue de presse

« Un film qui soulève un vrai problème de société. » - France Inter

« L’instruction en famille, ça ne se raconte pas, ça se vit. Clara Bellar nous fait partager ses rencontres avec des parents et des enfants de tous horizons (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, France) et on en ressort ébranlés. Et si une autre voie que l’école était possible ? » - Famili

« Un documentaire percutant qui place l’enfant et sa croissance au centre de toute pédagogie. » - L’enfant et la vie

« Ce film donne envie de réaliser ses rêves. » - Le Journal des femmes

« Un très joli film. (… ) passionnant parce que les questions qu’il soulève sont fondamentales et qu’il oblige à un changement de paradigme. Au cœur de ce documentaire il y a une réflexion philosophique sur le bonheur. » - Gaëlle Guernalec-Levy, - Parents.fr



Site du film

Bande annonce

Facebook


LE PORTAIL DE L'IEF



Le portail de l’IEF (Instruction En Famille) a pour objectif de recueillir les informations relatives à ce mode d’instruction (veille juridique, politique, …) encore mal connu en France même si depuis plusieurs années il n’est pas rare au moment de la rentrée scolaire de voir dans les médias ces enfants qui ne font pas leur rentrée sur les bancs de l’école et que les sites, blogs, vidéos, … foisonnent sur la toile que ce soit en France ou dans d’autres pays notamment dans les pays anglophones.Ce site a également comme volonté d’accueillir les actions – de les relayer, pourquoi pas d’en initier de nouvelles – qui luttent pour une réelle reconnaissance de ce mode d’instruction qui fait encore trop l’objet de discrimination et qui conduit certaines familles devant les Tribunaux.Pour participer à la vie du Portail de l’IEF, contactez-nous à contact (arobase) leportaildelief (point) com


Pour visiter le site ...

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Pour lire la suite et en savoir plus, cliquer ici...


Presse et IEF

RFI - 26 avril 2013
"Ces écoles qui rendent nos enfants heureux"

Pour écouter un reportage sur le thème de l'instruction en famille dans le cadre de l'émission "7 milliards de Voisins" consacrée à l'auteure Antonella Verdiani : "Ces écoles qui rendent nos enfants heureux" aux éditions Actes Sud.

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RUE 89 - Le nouvel Observateur - 28 février 2013



Ecole à la maison : « Certains parents ont l’impression d’être fliqués »



Quelle est la différence entre un écolier et un « non sco » (non scolarisé) ? Le premier se réveille plus ou moins douloureusement le matin pour aller en classe. Le second « s’éveille ». Sans sonnerie, comme les deux filles de Julie, une ancienne prof, qui a décidé à leur naissance qu’elles n’iraient pas à l’école.

Pour lire la suite...

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Mai 2009 - L’école à la maison : l’expérience de Lysalys, Mi et Lou



Lysalys n’est pas une maman comme les autres. Depuis bientôt deux ans, cette jeune femme de 34 ans instruit elle-même ses deux filles (Mi, 11 ans et Lou, 8 ans) à la maison. Elle raconte cette "formidable aventure" sur son blog. Et comme je la suis avec curiosité depuis ses débuts, j’ai eu envie de vous faire partager son expérience de l’école à la maison (ou IEF, instruction en famille).
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Préparer le bac à distance

Par Sophie de Tarlé

Alors que le Cned s'apprête à mettre en ligne et en accès libre ses cours du CP à la terminale, créant ainsi une « académie virtuelle », les organismes d'enseignement à distance ont de plus en plus la cote. Mais attention, travailler seul exige une motivation sans faille.

Trente mille lycéens sont scolarisés par le biais du Cned (Centre national d'enseignement à distance). A l'échelle nationale, l'enseignement à distance n'a jamais rencontré autant de succès. Même les cours privés voient les demandes affluer. « Nous avons entre 120 et 150 lycéens. Il y a cinq ans, ils représentaient 2 % des effectifs. Aujourd'hui, ils en constituent 10 % », souligne Sonia Zouaoui, responsable des études chez EPC Education.

Traditionnellement, les élèves qui quittent le lycée pour suivre les cours par correspondance sont des musiciens ou des sportifs de haut niveau, des enfants malades, des élèves qui habitent à l'étranger ou dont les parents voyagent. On compte aussi désormais de plus en plus d'adolescents précoces. A l'inverse, certains élèves qui ont raté leur bac quittent le lycée pour repasser uniquement les matières dans lesquelles ils n'ont pas eu la moyenne. Au Cned toujours, les lycéens peuvent prendre des cours à la carte, par exemple choisir une langue rare qui n'est pas proposée par leur établissement.

Des tarifs variés

L'instruction étant obligatoire jusqu'à l'âge de 16 ans en France, il est nécessaire de faire une déclaration à la mairie et à l'inspection académique si l'on veut scolariser à domicile un enfant qui n'a pas atteint cet âge légal. En cas d'accord de l'inspecteur, l'élève pourra bénéficier du tarif subventionné du Cned, soit 253 euros (contre 725 euros pour le plein tarif).

Les tarifs des cours par correspondance privés sont bien plus élevés : de 250 à 2 000 euros par an. En contrepartie, leur offre peut être moins « traditionnelle ». « Même si nous suivons les programmes du bac, nous sommes libres de choisir la méthode la plus efficace, explique ainsi Sonia Zouaoui. Ceux qui ont choisi de quitter l'école ne souhaitent pas forcément retrouver les mêmes méthodes que dans l'Education nationale. »

Discipline obligatoire

Mais il faut une solide motivation pour suivre des études à distance. Au CNED, le taux de réussite au bac n'est pas élevé (30 % environ) et varie beaucoup selon le profil des inscrits. Ceux qui cumulent les études avec un petit boulot ou qui n'avaient pas le niveau échouent en masse. A l'opposé, les élèves musiciens obtiennent d'excellents résultats. Un constat que partage Catherine Jousse, du Cours Hattemer : « Les élèves doivent avoir déjà acquis des méthodes de travail et une discipline, et être en accord avec leur famille qui peut ainsi les soutenir. »

Les clés du succès ? Une bonne organisation, la régularité dans les devoirs et les contacts avec les professeurs « à distance », et ne surtout pas s'isoler. Garder le contact avec des copains de son âge est tout aussi indispensable à la réussite au bac.



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lundi 16 février 2009
CE CHOIX CONCERNERAIT UNE DIZAINE DE FAMILLES EN CÔTE-D’OR
Chez les Aubé-Hermary, les enfants choisissent l’école ou la maison

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« Une inscription à l’école peut être imposée »

Noëlle Fernoux est inspectrice de l’Education nationale pour le secteur Dijon est. Elle est ainsi régulièrement amenée à visiter des familles qui ont fait le choix de « l’école à la maison ».Quel rôle l’Education nationale peut-elle avoir dans l’instruction à domicile ?

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France Culture - Émission du vendredi 6 février 2009
Attention école 3 : Aujourd’hui, pas d’école



«En France, ce n’est pas l’école qui est obligatoire», rappelle Claudia, «c’est l’instruction». Comme elle, ce sont de plus en plus de parents qui choisissent de déscolariser leurs enfants pour une instruction différente. Rencontre avec Claudia, Anne, Maud, Dewagani, des parents d’enfants qui ne vont pas à l’école.

Un reportage de Yaël Mandelbaum
Réalisation : Emmanuel Geoffroy



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femmesplus.fr (mercredi 12 décembre 2008)

On estime à près de 30 000 le nombre d’enfants qui ne vont pas à l’école et qui sont instruits à la maison par leurs parents. Il s'agit d'un véritable phénomène, peu connu car plutôt mal vu par l’Education nationale. Et pourtant, cette déscolarisation est tout à fait légale. Etat des lieux...

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Liberté de l'Est (septembre 2008) : "L'école à la maison, c'est possible !"

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Sud-Ouest - 20 octobre 2008

ÉDUCATION. Un nouveau rôle pour la mère de Margot et Simon, celui de maîtresse d'école. Elle assure leur scolarité.

Nathalie Schlosser maman de Simon, 9 ans, et Margot, 8 ans, endosse le rôle d'institutrice à la maison. Son choix n'est pas idéologique comme pour la plupart des familles en IEF (Instruction en famille) mais s'est fait par défaut ne trouvant pas suffisamment de réponse dans le système de l'Éducation nationale.

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Nice-Matin - 15 octobre 2008 - Ces familles qui ont opté pour la scolarisation à domicile



Chaque matin, toujours ce même rituel. Réveil à 7 h 15. Séance d'habillage dans la foulée. Petit-déjeuner. Puis départ précipité dans la voiture de papa ou maman... Une matinée apparemment ordinaire pour une fillette de 12 ans. Sauf, qu'aujourd'hui, Ingrid ne va pas à l'école. Elle n'y est pas allée hier. Et elle n'y ira pas demain. Depuis trois ans, elle n'est pas scolarisée. Ses parents l'ont dispensée d'école. Elle suit les cours du Cned (Centre national d'enseignement à distance), sur le lieu de travail de sa mère.

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Alternative Santé (septembre 2008)

L'école à la maison, une solution ?

Peut-on ne pas envoyer son enfant à l'école ? La non-scolarisation reste une pratique marginale mais sujette à de nombreuses critiques. Peut-elle constituer un choix parental légitime et pertinent pour l'enfant ?

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Vaucluse Matin 17/09/2008

Quand l'école buissonnière est une affaire de famille



Marine et Laurent Estival ont choisi d'instruire leurs enfants, Léa, 8 ans, et Quentin, 11 ans, au sein de leur famille. Laurent, informaticien, s'occupe plutôt des matières scientifiques. Marine, plus littéraire, prend en charge le reste. «Quentin n'est pas allé à la maternelle, explique Marine, je ne travaillais pas, ayant choisi à sa naissance, de me consacrer entièrement à son éducation. La maternelle ne posait pas de problèmes. Quentin a ensuite intégré un CP. Au début, cela se passait bien, l'enseignante était à l'écoute de notre fils.

Malheureusement, en cours d'année, son institutrice s'est arrêtée et des remplaçants se sont succédé, certains peu psychologues. Nous avons fait le choix de l'instruction en famille lorsque Quentin a développé maladie sur maladie, une véritable angoisse de l'école. Tout cela est rentré dans l'ordre quand on a décidé de l'en retirer. La même année, Léa a voulu intégrer une maternelle pour faire comme son frère. Les rythmes de la classe n'étaient pas du tout adaptés à sa personnalité. Elle a voulu faire chaque rentrée, car l'école avait l'air formidable à entendre ses cousines, mais elle a, à chaque fois, réalisé que la réalité était toute autre, préférant l'instruction en famille à celle en milieu scolaire».
Aujourd'hui, les deux enfant ont trouvé un rythme d'apprentissage qui leur convient. Il n'y a pas d'horaire défini. Marine a choisi de ne pas suivre le programme scolaire gardant en tête le fait que ses enfants doivent avoir un niveau similaire à celui des enfants scolarisés à l'issue de la période d'instruction obligatoire. Chaque année, l'Éducation nationale vérifie la progression des enfants, ou le simple fait qu'ils reçoivent une instruction. Marine travaille par ailleurs avec ses enfants sur un projet. Léa, qui recevra bientôt ses copains et copines pour son anniversaire, rédige ses invitations, invente des jeux, recherche les recettes qu'elle va réaliser, organise la journée... Toutes sortes de choses qui permettent de revoir les fondamentaux en maths et en français et d'acquérir de nouvelles connaissances."Ce n'est pas le choix de se couper du monde"

On aura noté que les enfants ont des copains. Marine sourit : «Ah cette question de la socialisation ! Léa et Quentin ont des copains scolarisés qu'ils voient le mercredi et le week-end et des non-scolarisés qu'ils peuvent voir toute la semaine. Ce n'est pas le choix de se couper du monde qui a présidé à notre décision. L'école n'est pas adaptée à tous les enfants, voilà tout.

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Libération - Mercredi 17 septembre 2008 - «Non-sco» : la classe à part
Marie-Joëlle Gros

Leur «rentrée», c’est un pique-nique sur les pelouses du Parc floral, derrière le château de Vincennes, aux portes de Paris. Pour ces parents qui papotent dans l’herbe, c’est une journée presque ordinaire, sans stress. Nous sommes pourtant un lundi. Mais ils ne travaillent pas. Et leurs enfants jouent dans le parc. Sur des tables de camping, des tee-shirts frappés d’un slogan : «L’école n’est pas obligatoire, l’instruction en famille est légale.» Ce sont des militants. Des «non-sco» qui défendent le droit de ne pas envoyer leurs enfants à l’école et de les instruire eux-mêmes (lire ci-dessous).

En France, 3 000 enfants vivraient ainsi, dispensés d’école par leurs parents. Sur 12 millions d’élèves, c’est très peu, voire marginal. «On nous regarde de moins en moins comme des dingues, remarque pourtant Ghislain, père de quatre enfants. L’opinion a conscience que l’école crée de l’échec. Tout le monde connaît des enfants qui souffrent terriblement en classe. Le système scolaire fait à l’évidence des dégâts.» Eux plébiscitent les pédagogies alternatives. Mais les écoles qui les appliquent sont rares et souvent éloignées de leur domicile. Alors, quitte à préférer la différence, ils vont jusqu’au bout. Mais ils se défendent de «faire la classe». Pas de cours, pas d’interros écrites. «Plutôt que de bourrer le crâne des enfants, on leur laisse prendre leur temps. Juste en répondant à leurs questions, on voit bien qu’ils sont déjà en train d’apprendre», explique une mère. Evidemment, cela occupe les journées des parents. Ils ont fait le choix de vivre sur un seul salaire ou de travailler à mi-temps. «On n’a pas fait des enfants pour les confier toute la journée à la garderie», soutient une autre, qui emmène toutes les semaines ses enfants au musée , fait de la géographie dans la voiture, de l’anglais en regardant la télé, des maths en cuisinant…

Culture générale. Les parents les plus âgés paraissent archiconfiants. Comme s’ils ne craignaient pas de défier l’ordre scolaire. D’ailleurs, beaucoup sont d’anciens profs qui ont préféré prendre la tangente. Et soustraire leurs enfants à un système qu’ils connaissent trop bien. Ils dénoncent l’obsession française de la note et la «compétition». Ghislain : «La finalité de l’enseignement, c’est de distribuer des diplômes à âges fixes.» Eux misent sur la culture générale plutôt que de saucissonner les savoirs. Quand on objecte que tous les parents ne s’en sentent pas forcément capables, ils bottent en touche : «C’est l’école qui est élitiste en reproduisant les inégalités sociales.» Ils savent, cependant, que leurs enfants élevés à l’écart du moule scolaire auront du mal à composer, une fois adultes, avec la violence du monde du travail. «Ils seront sans doute leur propre patron», avance une mère. Sur les documents qu’ils distribuent, Maud Fontenoy ou Gilles de Gennes font part de leur parcours hors école. Preuve, si besoin était, qu’un épanouissement personnel encourage un grand destin.

Depuis quelques années, ce phénomène de parents-précepteurs semble connaître un renouveau. Ils sont rejoints, via Internet, par des jeunes qui parlent «nouvelle parentalité». Et qui prônent le «maternage» , soit une relation plutôt fusionnelle avec les enfants, au moins sur les premières années de la vie. Pas de crèche, pas de maternelle, ils défendent l’allaitement longue durée et portent leurs bébés serrés sur le corps. Cet afflux de «néo-babas» fondus de bio ne passe pas inaperçu. Mais leur discours sur l’école semble moins convaincu : «J’ai fait le choix de rester avec mes jeunes enfants, explique une mère, mais je ne renonce pas définitivement à l’école pour autant. Je me poserai la question quand ils auront 6 ans et l’âge de rentrer en primaire.»

«Troupeaux». Véronique, 45 ans, ne manque pas d’humour. Elle se félicite d’offrir à ses enfants un parcours «hétérodoxe». Elle a retiré ses jumelles de l’école en CE2 : elles vomissaient avant d’aller en classe ou se tapaient la tête contre les murs. Ses filles sont assises à côté d’elle dans l’herbe. 16 ans et musiciennes toutes les deux. L’une raconte que parmi leurs copains du conservatoire, certains les envient de ne pas aller à l’école, d’autres ne comprennent pas, «parce qu’ils sont habitués à vivre en troupeaux». Elle en est persuadée : «Ceux qui vont à l’école ne parlent que de ça. Toute leur vie tourne autour du bahut. L’école, c’est une vie à part.»



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Midi libre - (16/09/2008) - L'école à domicile se fait connaître dans la rue

« Moi, je reste à ma maison... Le matin, d'abord j'appelle ma maman et on fait un câlin. Ensuite, je prends mon petit déjeuner, je regarde les dessins animés et je reste avec mes parents. J'apprends par moi-même. » Eliane a 6 ans et le temps de prendre le temps. Elle n'a pas de cartable. L'école, elle ne connaît pas et ne s'en plaint pas.Comme elle, hier, à l'occasion de la journée nationale pour la liberté d'instruction, Merlin, Robin, Martin, Charlotte et leurs parents respectifs ont arboré le T-shirt "L'école n'est pas obligatoire !"

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La Voix du Nord
Ils ont choisi de faire l'école à la maison
jeudi 11 septembre
par Nicolas Faucon


Vincent Chardin, professeur de mathématiques, a préféré soustraire ses enfants à l'éducation nationale. Il leur fait la classe avec son épouse, éducatrice spécialisée.

Clémence, Cambrésienne de 16 ans, n'a pas eu besoin de se préparer pour la dernière rentrée des classes. D'ail- leurs, elle n'a jamais mis les pieds à l'école de sa vie. Sauf une fois, en juin. Pour passer le brevet des collèges. En candidate libre, évidemment.

« C'est une prison », a alors pensé l'adolescente. Mention « assez bien », mais nulle envie d'aller au lycée. « Je vais préparer le bac à la maison avec les manuels, comme j'avais fait pour le BEPC. » L'instruction en famille (IEF) explose dans les pays anglo-saxons et se développe en France. D'après les associations, environ 30 000 enfants de six à seize ans seraient aujourd'hui éduqués via cette méthode : 22 000 par le Centre national d'enseignement à distance (CNED) 5 000 à domicile avec des cours particuliers privés, et 3 000 sans aucun cours particulier.

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Le Dauphiné Libéré - 2 septembre 2008
RENTRÉE SCOLAIRE -L'école à la maison pour une trentaine de Savoyards

Ce matin, les 5 enfants de Delphine et Éric Gazzabin sont tous restés à la maison. Pas de cartable neuf, pas de rentrée scolaire pour cette famille de Gerbaix, dans l'Avant-pays savoyard. La salle de classe, c'est... partout. Mais surtout dans le salon, dont la grande table est recouverte de feutres, feuilles de dessin, "Lego" et autres bricolages du moment. A notre arrivée, deux d'entre eux écoutent un CD de "Magic english" pendant qu'un troisième s'amuse avec ses cubes.



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